L’histoire du « carnet de nos rêves »

C’est comme un secret de grosssesse que je vous révèle ici, avec « Le carnet de nos rêves ». Vous aurez bien notifié que j’ai écrit « nos » rêves, une subtilité qui fait sens si on considère, comme moi, qu’une femme enceinte et son bébé in-utéro partagent leurs rêves. Une idée qui vient de Marie-Claire Busnel, éthologue et spécialiste de la vie intra-utérine, et qui m’a été transmise par Isabelle Bernard lors d’une séance d’haptonomie et plus précisément lors d’une conversation sur mes rêves qui me surprenaient puisqu’ils m’apparaissaient encore plus clairs depuis ma grossesse. Certains rêves semblaient m’apporter des réponses très directes à des questions que je me posais en pleine conscience. Et de l’eau sous toutes ses formes était présente dans presque tous mes rêves, je faisais forcément le rapprochement avec bébé dans sa vie aquatique et dans mon ventre.

Choix du hasard ou pas, à ce moment-là, je venais de finir deux livres sur le sujet : les secrets de vos rêves par Tobie Nathan (que j’ai plus qu’adoré) et « Les rêves – le grand livre » illustré de Laura Tuan, qui m’a été offert par ma copine Jess. Et j’avais écouté à la radio dans l’émission Les chemins de la philosophie sur France Culture, Bernard Lahire venu présenté son livre « L’interprétation sociologique des rêves ». Je vous laisse imaginer que l’idée que mon bébé et moi partagions les mêmes rêves m’a immédiatement enchantée, moi qui adore tout ce qui a trait aux rêves depuis mon enfance. Je devais alors trouver un moyen de cultiver cette si belle idée.

C’est dans la nuit de la super lune bleue de sang, le 31 janvier 2018, alors enceinte de 26 semaines, que l’envie m’est venue de concrétiser l’idée en mettant sur papier tous les rêves qui m’apparaissaient au réveil. Je voulais transmettre ces souvenirs, nos souvenirs, à mon Ninito pour qu’ils puissent les lire (s’il le souhaite) quand il sera plus grand. Peut-être même qu’il s’en souviendra d’un, qui sait, peut-être même que certains rêves apporteront des réponses inattendues, le concernant lui ou moi d’ailleurs. Peut-être même qu’on se souviendra tous les deux d’un de ces rêves ! Oh, cette perspective m’enchante tellement. C’est dans ce petit cahier S, initial de mon prénom et celui de son nom de famille, que sont notés une vingtaine de rêves, écrits en l’espace de 3 mois. Je vois ces rêves comme nos secrets à nous, nos premiers secrets dès sa vie intra-utérine. Vraiment, j’adore cette idée.

Peut-être que cette histoire donnera envie à d’autres futures mamans de noter leurs « rêves à 2 » et de commencer leur petit carnet, témoin de cette relation si particulière au tout début de la vie de bébé. Si un jour, j’attends un autre enfant, je veillerais à commencer ce cahier dès le début de la grossesse parce que le temps passe si vite, et les rêves sont tellement aléatoires, certains matins ils apparaissent si nets et d’autres matins ils nous échappent totalement. Pour avoir un beau cahier bien rempli, croyez moi sur parole, le mieux est de démarrer au plus tôt !

Je vous embrasse,

Nini

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4 thoughts on “L’histoire du « carnet de nos rêves »”

  1. Tellement belle idée, je dois dire que je me souviens très rarement de mes rêves mais j’aurais aimé m’y attarder.

    1. Coucou ! C’est vrai que ça demande un temps de « disponibilité du cerveau » le matin 😅 Ça demande un peu de temps pour s’y replonger et rédiger, pas toujours facile quand on a d’autres enfants 🥴

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